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NB. Il est préférable de parcourir d'abord le chapitre " LA VIOLENCE POLICIÈRE " avant celui-ci pour pouvoir voir les P.V.

Je me serais arrêté au stade de conseils si je n'avais pas moi-même subi des injustices.

Oui il y a beaucoup de violence entre les flics et les "voyous" parce que les policiers sont perçus comme les représentants d'un État ennemi, et c'est justement parce qu'ils se comportent comme tel.

Ceux qui osent s’attaquer à la police ne sont pas de simples voyous. C'est la police qui provoque. On les pousse à bout. Ce sont des victimes des injustices et se font justice eux-mêmes. La loi de ne pas se faire justice soi-même n'est valable que là ou justice existe, parce que sinon ça serait le champ libre pour les agresseurs qui resteraient impunis à jamais. Les voitures qui brûlent en banlieue, c'est la haine et la colère des injustices que les gens subissent. Ça fait des années que ça dure, que les gens se plaignent d'injustices, mais on ne les croit jamais quoi qu'ils disent. C'est toujours la parole des assermentés contre celle des victimes, faute de preuves.

On n'a plus qu'à agir de cette façon-là parce que justice il n'y a pas. (Même le chien le plus fidèle finit par mordre son propriétaire si on lui marche sur la queue).

Moi j'ai subi des injustices depuis des années, mais faute de preuves suffisantes ils ont toujours réussi à s'en sortir. Le 03/03/2004 j'ai été verbalisé pour un "dépassement dangereux", et pourtant c'est un vrai mensonge. J'ai contesté, mais la réponse était: "jusqu'à la preuve du contraire la parole du flic fait foi. Vous n'avez qu'à vous conformer". Même vous les lecteurs vous direz que le flic ne peut pas mentir. Passons !

Mais le trop envie d'y mettre rompt le sac. Ils sont tellement habitués à commettre des injustices en toute impunité et ils ont démontré n'avoir aucune limite et qu'ils pouvaient abuser de leur pouvoir sans aucune gêne puisqu'ils ont un antidote contre toute poursuite qui est leur parole.

Le 29 avril 2004, alors que je m'apprêtais à livrer chez Colber Location, une voiture de policiers mit son gyrophare, me dépassa et me demanda de m'arrêter devant le n° 27 rue Henri Dunant à Thiais. Un agent de police vint vers moi et m'accusa d'un tas d'infractions.

La première était de circuler dans un couloir de bus. J'assume. La deuxième ça concerne toujours les couloirs de bus mais en m'accusant de dépasser par la droite et que j'allais perdre trois points. Franchement ça m'a dépassé; je ne comprenais rien; je me demandais qu'est-ce qui m'arrivait. Je n'ai pas compris comment on pouvait m'accuser de cela puisque j'avais pris le couloir de bus pour changer de direction et non pour dépasser, et surtout qu'ils m'ont arrêté après avoir tourné à droite, (exactement entre les N° 27 et 29 rue Henri Dunant) ! Alors pourquoi me retirer trois points ?

À part ça, si circuler dans le couloir de bus est considéré comme une manoeuvre dangereuse (dépassement par la droite), alors les taxis et les bus aussi commettent un danger, parce qu'ils dépassent eux aussi par la droite. Je ne crois pas que les appellations "taxi ou bus" font disparaître le "danger" en question. Alors si ce que les taxis font devient un danger si c'est fait par une autre voiture, je ne pense pas que c'est avec ce genre de raisonnement qu'on va combattre les accidents de la route. En outre, dans ce couloir de bus la circulation est autorisée de 9h30 à 16h00. C'est à dire qu'entre ces heures-là le "danger" sanctionné par un retrait de 3 points n'existe plus ?

Non ! Circuler dans un couloir de bus ne représente aucun danger. Cela pourrait seulement gêner les usagers pour lesquelles la voie est réservée, surtout aux heures de pointe, d'après la tranche horaire indiquée. Mais j'avais déjà été sanctionné pour cela, il n'y avait donc pas de quoi rajouter un deuxième P.V.

Mais malgré tout cela on ne me croira pas si je dis que les agents ont menti. Alors je vais fournir un autre indice: ce même jour et au même moment on m'a infligé cinq amendes et moins six points. Vous diriez que c'est de l'acharnement, mais ça ne prouve pas pour autant que je n'ai pas commis les infractions en question.

Mais je vais fournir encore un autre indice: Du 03/03/2004 au 29/04/2004 j'ai perdu théoriquement 9 points en ayant commis trois infractions très graves (selon la Police), ce qui voudrait dire donc que je suis un très mauvais conducteur. Et pourtant ça faisait 21 ans d'expérience dont 7 ans de livraisons Paris île de France, mais pas un seul accident, à tort ou pas. Ça c'est la preuve que je ne suis pas un mauvais conducteur, parce que je ne suis pas sûr qu'un mauvais conducteur peut tenir aussi longtemps sans jamais avoir d'accident. (Mais si on est vraiment convaincu que ma façon de conduire est mauvaise, moi je préfère quelqu'un comme moi que celui qui conduit bien mais qui a des accidents). -Mais on dira toujours que ce n'est pas suffisant pour prouver la mauvaise foi des agents.

Voici maintenant la preuve irréfutable : "Le mieux est l'ennemi du bien". En voulant trop bien faire, les agents ont fini par laisser leurs "ADN dans les lieux du crime":

En voulant se débarrasser de tous leurs PV's, ils m'ont fournit, à tarif réduit (car c'est le moins cher de tous), le PV qui montre leur vrai visage. Ils ont donc fini par laisser les traces de leur mensonge. Oui, dans ce PV (mensonger) un agent montre bien que l'une des infractions avait été commise dans l'angle Av. Général de Gaulle et rue Henri Dunant, donc ce n'est plus dans l'Avenue de FONTAINEBLEAU, ce qui prouve bien que j'avais changé de direction.

Alors pourquoi cette accusation de dépassement par la droite et qui m'a coûté trois points ? –Je vais vous dire une chose: un menteur, souvent se trahi en parlant trop. Dans le PV n° 90016604 l'agent a laissé la trace de leur mauvaise foi. Quelqu'un qui n'aurait rien se reprocher se contenterait de dire "dépassement d'une file de véhicules par la droite". Mais comme il s'agit d'un mensonge, (car vous avez déjà des preuves que j'ai pris le couloir de bus pour tourner à droite et non pour dépasser), l'agent rajoute "dans le but de se placer en tête de barrage dans un feu tricolore" pour bien sûr chercher à rendre son mensonge plus crédible.

On ajoute un quatrième p.v pour excès de vitesse toujours dans le couloir de bus (213, av. de Fontainebleau) alors qu'ils n'avaient même pas de radar et je ne roulais pas trop vite, mais soi-disant "eu égard aux circonstances". Je ne vois pas de quelles circonstances ils parlent.

J'allais plus vite que les autres parce que justement je me trouvais dans le couloir de bus, qui souvent est fluide alors que les autres voies sont bouchées. Et s'ils considèrent vraiment cela de trop vite, alors je vais décevoir en disant qu'il m'arrivait souvent d'aller encore plus vite dans les mêmes circonstances lors de livraisons. Et jusqu'en Août 2006 qu'on m'a retiré le permis, cela n'a jamais causé le moindre accident. Alors je ne vois pas où est le danger. Donc ce n'est qu'un danger imaginaire ou alors une mauvaise foi, parce que on ne peut pas quand même conduire pendant 10 ans (de livraisons) d'une manière dangereuse sans qu'on soit sanctionné par la nature. (Sans jamais avoir d'accident).

Et en dernier, une amende et moins trois points pour le non port de la ceinture de sécurité, alors que c'était faux. Je l'avais juste enlevée après que je me sois arrêté. (Lors de la contestation, j'ai fait semblant de reconnaître l'infraction pour en profiter pour critiquer son inadaptabilité vis-à-vis des professions comme livreurs ou chauffeurs de taxi et son inefficacité dans la lutte contre la violence routière, parce que c'est l'accident qui tue et que la ceinture n'est qu'une protection passive, qui sauve de temps en temps, mais en aucun cas elle n'est un rempart anti-accidents, comme j'en ai déjà parlé auparavant. Comme jusque là je n'avais jamais eu de retrait de points, je l'avais pris à la légère).

Donc on m'a mis le maximum d'amendes possibles et imaginables. Je me demande même pourquoi ils n'ont pas ajouté une pour dépassement par-dessus des autres. Quel acharnement. Cinq amendes et moins six points en un seul moment, sans avoir rien fait qui porte préjudice à qui que ce soit. Vous voyez toute cette envie, ce désir de me porter le maximum d'ennuis possibles, toute cette haine pourquoi ? Ça s'appelle de la violence en douceur.

Mais, même si la circulation dans les couloirs de bus est interdite, franchement pour cet endroit-là il faut avoir une motivation supplémentaire pour verbaliser quelqu'un, parce que, au moins 95% de gens qui tournent à droite prennent la voie des bus même quand la circulation est fluide. Les gens le font, pas dans le but de tricher, mais en croyant que c'est la bonne conduite. J'invite tous ceux qui auraient le moindre doute ou ceux qui pourraient être tentés de dire que je manque d'objectivité de se rendre, s'ils le peuvent, sur les "lieux du crime" (rond point près du bricorama de Thiais) pour qu'ils puissent se rendre compte eux-mêmes.

Je me suis posé un tas de questions: Que avais-je fait ? Est-ce de la jalousie ? Y a-t-il des gens qui m'en veulent, et pourquoi ? La France est-elle devenue xénophobe, ou alors que les agents de la police sont formés dans une école de l'extrême droite ? J'ai commencé même à me méfier de tous y compris les voisins avec qui j'ai pourtant toujours été en des bons termes.

Mais ce n'est que récemment que j'ai eu la réponse et un peu rassuré qu'il ne s'agit ni de xénophobie ni de jalousie, premièrement par un agent de la police lors d'une émission de droit de savoir sur TF1 (la face cachée des radars) et un peu plus tard par les agents de la police de Dunkerque qui ont dit qu'ils subissaient une pression pour verbaliser le plus possible. Donc, toutes ces méthodes là sont motivées par un seul but: faire du chiffre. Ça me rassure un peu seulement parce que, si les radars ne choisissent pas les races, pour les méthodes musclées les gens d'origine étrangère sont les principales victimes. Ça donne l'impression qu'il y a de la haine des policiers envers les Noirs et les Arabes. Voilà l'un des pourquois de la violence anti-policier. Il s'agit d'une réaction motivée par le sentiment d'injustice; il s'agit de vengeances, règlements de comptes. Les gens réagissent contre les injustices qu'ils subissent. Donc ces méthodes-là nous dressent les uns contre les autres.

L'une des méthodes de la police actuelle c'est de provoquer, provoquer et provoquer jusqu'à pousser les gens à réagir de manière excessive pour ensuite avoir des motifs valables d'arrêter (des innocents) ou de verbaliser.

Le 06/06/2004, alors que je circulais sur la route départementale 30 (aux abords du stade de France), un véhicule en civil qui me précédait roulait lentement sans raison apparente ; je lui ai fait des appels de phares, il a ralenti davantage. J'ai ensuite klaxonné et il a freiné Il avait donc le comportement d'un voyou, gênant volontairement la circulation comme le font plusieurs conducteurs irresponsables). Alors, surpris par ce ralentissement je me suis déporté vers la gauche pour l'éviter, et là j'ai franchi la ligne continue, j'ai accéléré et j'ai continue ma route car, qui sait s'ils étaient des bandits ! On entend souvent parler de car-jacking, non ?! Et moi je ne voulais pas en être la victime. Mais arrivée au rond point la voiture en question mit le gyrophare et la sirène et me demanda de m'arrêter. Je me suis arrêté; j'ai eu à peine le temps d'ouvrir la portière qu'on m'a extrait du véhicule. Ensuite on m'a brutalisé comme un vulgaire criminel ; on ne m'a pas ménagé malgré mes cris et la légion sur le poignet. À la fin ils m'ont mis une amende pour franchissement d'une ligne continue (- 3 points), ensuite ils ont dit qu'ils m'ont verbalisé pour les avoir tenu tête.

Vous vous rendez compte que les agents ne se limitent plus à faire leur boulot, (faire des simples contrôles et arrêter les mauvais conducteurs), mais ils vont jusqu'à pousser les gens à commettre des infractions pour ensuite avoir un prétexte pour sanctionner. (Et ça c'est un abus de pouvoir).

Je me suis même demandé si les gens à qui on donne ce genre de responsabilités sont vraiment formés ou ces sont des simples voyous sans formation à qui on donne l'uniforme pour exercer de telles responsabilités, car un agent ou Officier de police doit être exemplaire.

Je vous garantis que je me suis arrêté parce qu'il y avait d'autres policiers à côté, et que je m'étais dit que je ne risquais rien. Sans la présence de ces policiers en service (parce qu'il y avait du foot au stade de France) je ne me serais jamais arrêté compte tenu du comportement de ces agents-là, et je ne sais donc pas qu'est-ce que cela aurait donné ensuite. Et je ne sais pas si il y aurait eu des accidents et de morts lors de la course-poursuite. Si j'avais été attrapé vivant, j'allais me retrouver en prison avec les accusations de refus d'obtempérer ou délit de fuite, homicide involontaire ou mise en danger de la vie d'autrui. On n'aurait jamais cru ma version, que c'était les flics qui étaient à l'origine.

J'ai déjà fait ce genre de choses. Je ne me suis pas enfoui parce que c'était dans Paris et que je ne risquais pas d'être "assassiné", mais j'avais refusé de donner mais papiers à un agent (en civil) en moto avec qui j'ai eu un différend en m'empêchant de le dépasser. Je me suis arrêté après s'être identifié mais je lui ai exigé d'appeler d'autres policiers avant que je sorte mes papiers, parce qu'ils étaient capables d'inventer un délit que je n'ai pas commis pour me prouver qu'ils étaient supérieurs, exactement ce qui s'est passé à Saint-Denis.

Revenons à Saint-Denis. Si j'étais armé et que ça soit dans un endroit désert, il y aurait sûrement eu de la fusillade. Et on aurait dit: "un voyou a fait usage d'arme à feu lors d'un simple contrôle routier de routine".

Si cette interpellation musclée avait eu lieu près de chez-moi et que j'avais une bande de copains, ça aurait dégénéré. Et on allait dire "qu'une bande de voyous s'est pris à la police juste parce qu'on a contrôlé un automobiliste du quartier". Comme d'hab, on n'aurait jamais cru notre version. Comme toujours c'est la parole des "assermentés" qui l'emporte. Voilà donc pourquoi on voit sans cesse des violences contre les policiers.

La ligne continue on ne la franchit pas en conditions normales de circulation. Mais il y a des cas d'exception comme lors de travaux, s'il y a un véhicule en panne sur la chaussée, etc. Ce n'est écrit nul part qu'on peut la franchir si quelqu'un gênait volontairement la circulation, comme il n'est pas écrit non plus que les voyous avaient le droit de gêner volontairement la circulation.

Moi, je me devais de les dépasser et m'en aller parce que:

1) je ne savais pas qui ils étaient ni quelles étaient leurs intentions. Ils pourraient être de simples voyous qui s'amusent à provoquer et agresser des gens, ou des voleurs qui seraient intéressés par la camionnette (moderne), ou par la marchandise qu'il y aurait éventuellement. On entend souvent parler de car-jacking et on nous conseille de "ne jamais laisser les clés de contact en place en cas d'un petit incident lors qu'on quitte le véhicule". Mais moi je ne suis pas obligé de ne faire que ce qu'on nous conseille. J'ai moi aussi mes méthodes personnelles. Et l'une d'entre elles consiste à ne jamais se laisser enfermer entre deux véhicules dans un endroit isolé. Donc comme je ne savais pas à quoi étaient destinées leurs manœuvres, pour moi, dépasser et m'en aller était la meilleure chose à faire.

2) J'ai dit n'avoir jamais eu d'accident, mais j'ai déjà été volontairement accroché par des gens en pratiquant des actes similaires. C'est une pratique très courante. Les gens accélèrent pour empêcher qu'on les dépasse, (juste pour montrer qu'ils sont plus rapides et qu'on n'a pas le droit de les dépasser), mais une fois devant, si on se trouve dans un endroit où le dépassement est impossible, ils ne continuent pas leur route. Ils s'amusent à gêner volontairement la circulation et ils raccelèrent dès qu'on arrive dans un endroit ou le dépassement devient possible. Ils profitent le fait de se trouver dans une position avantageuse où, en cas d'accident on ne leur donnerait pas tord du fait d'avoir été touché à l'arrière. Donc, des gens qui dépassent et ensuite freinent brusquement, des gens qui accélèrent alors qu'on veut les dépasser, les gens qui ferment volontairement la voie alors qu'on veut changer de file, voilà le danger n° 1 que je crains.

Alors, il ne faut pas me reprocher d'avoir franchis la ligne continue et évité tout incident qui aurait pu survenir.

Lors de l'émission "j'ai une question à vous poser", un garçon a dit à M. Sarkozy qu'il s'est fait insulter par des policiers, l'appelant de Negro et lui demandant de s'agenouiller! M. Sarkozy a réagi comme si c'était quelque chose d'impossible. Alors moi j'apporte la preuve que c'est quelque chose qui arrive fréquemment, je dirais même un comportement courant des policiers. "Si on s'est fait prendre une seule fois, c'est parce que c'est une chose qu'on pratique souvent". Donc, tout ce qu'on entend souvent à propos de Flics est vrai.

Donc, s'il y a toute cette violence, le coupable c'est le flic, mais il est protégé par la loi. Il a un grand avantage sur sa victime: sa mauvaise foi est invisible, donc sa parole est presque impossible à démentir, et il est quasi impossible de trouver une preuve (indispensable) pour contredire sa parole (plus forte que la Bible). Donc, un "voyou" pas facile à démasquer.

À cause de leurs mensonges j'ai perdu mon entreprise; moi qui étais socialement bien intégré je me trouve dans l'exclusion; ma vie a été démolie; je me trouve avec plein de dettes (la taxe professionnelle, la TVA, la taxe d'habitation, Mercedes, l'URSSAF et même encore les amendes de la circulation). Est-ce que ça ce n'est pas pire que le flic qui a été agressé et qui s'est entièrement rétabli au bout de quelques jours ? Quand est-ce que moi je vais me rétablir ? Quand est-ce que moi je vais retrouver la vie que j'avais avant ? Est-ce que ça ce n'est pas plus grave que la violence qu'on voit à la télé ? Mais la différence est que, quand on agresse un flic ça suscite de fortes réactions parce que c'est spectaculaire. On voit les actes à la télé, alors que ce qu'ils font subir aux gens (qui provoque la haine, qui pousse les gens à bout) ne se voit pas. Ce que j'ai subi s'est passé en silence. Tout ce que j'ai perdu, tout ce que je vis ça passe inaperçu aux yeux des autres. Donc le premier violent c'est le flic, sauf qu'il pratique sa violence en "douceur" et ça passe en silence, donc personne ne la sent à part la victime elle-même.

Alors, si j'avais une bande de copains, la seule solution serait de partir à la chasse des flics pour se venger. Mais de toutes les façons ce n'est pas les pôtes qui me manquaient, mais c'est des preuves pour les convaincre. C'est pourquoi, dès que je me suis rendu compte que j'avais des preuves j'ai décidé d'alerter mes pôtes (la France entière), en révélant ces actes au grand public. Je laisse donc l'affaire entre les mains des Français. Mais quelqu'un qui est devenu un faucon et qui possède une arme, ce qui n'est ni mon cas ni ma méthode (parce que je suis encore une colombe), il hésiterait peu à s'en servir, parce qu'il n'a pas besoin de preuves pour se venger.

Après on se demande pourquoi il y a tant de suicides ?! -Mais si toutes les injustices que les gens subissent étaient visibles, on ne se poserait jamais ce genre de questions. Quelqu'un qui se trouve dans ma situation (et le climat actuel montre bien qu'on est nombreux) peut céder facilement. Mais, n'ayant plus rien à perdre, certains n'hésiteront pas à prendre de risques, devenant donc que des voleurs, des cambrioleurs, des braqueurs, etc. Voilà donc certaines sources de l'insécurité.

Non ce n'est pas le chômage (tant accusé) qui est à l'origine de la violence anti-policière; ce n'est pas la misère; le manque de travail peut me pousser à devenir un voleur, un dealer, un braqueur, mais jamais cela ne pourra me pousser à s'attaquer à la police, mais par contre la haine causée par les injustices et les provocations de la police, oui ! Cela est suffisant pour faire face à la police. Et quand on s'attaque aux innocents, on brûle leurs biens, etc., c'est la haine qui est au maximum. C'est comme un buffle atteint d'une balle mais qui n'est pas mort. Il cassera tout dans sont passage. Donc, il n'y a plus d'amour, toute personne est ennemie, c'est du chacun pour soi et que le plus fort gagne. Ça donne donc ça le fait de subir de mauvais traitements. Quelqu'un qui a été maltraité dans son enfance, sera méchant; et donc le fait de subir trop d'injustices fait devenir violent. "L'injustice transforme la colombe en faucon".

J'ai donc apporté la preuve par A+B que le mot "assermentés" ne veut pas forcement dire "dignes de confiance", que les porteurs de cet adjectif mentent comme ils respirent (en tout cas une grande partie) et qu'ils causent plus de dégâts que les vrais voyous. Alors celui qui continuera à soutenir la police de résultats est complice et est responsable de l'insécurité en France. Qui soutient un coupable se rend complice de sa faute. Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Les Blacks ne sont pas de nature violent. Alors s'ils osent affronter la police, il faut se poser la question. Le buffle n'affronte un lion que lors qu'il est provoqué. Il n'y a jamais de fumée sans feu.

Le problème, c'est que si on n'arrête pas cette escalade très tôt on risque de ne plus pouvoir l'arrêter du tout. On peut stopper un cours d'eau à sa source avec un tige d'allumette, mais une fois devenu fleuve on ne pourra plus le traverser même à dos d'éléphant. Il faut donc rétablir la justice tout simplement. Sinon la police (l'Etat) risque de perdre le peu de crédibilité et d'autorité qui lui restent, et il pourrait se produire pire que les émeutes de novembre 2005, parce que on n'a pas affaire à des simples délinquants, contrairement aux qualificatifs qu'on emploi souvent, mais il s'agit d'une révolte. Il ne faut pas minimiser l'ampleur des choses ou faire semblant de ne pas voir. Si toute la France devient comme Les Tarterets (91 Corbeil Essonnes) ou Les Bosquets (93 Montfermeil), je ne crois pas qu'il il y ait assez de policiers (même si l'on a recruté massivement pour baisser ne nombre de chômeurs) ou de militaires pour contenir les révoltants. Il faut savoir que le soldat le plus redoutable est celui qui n'a pas de tenu. L'Irak devrait servir d'exemple.

Si cette violence étonne les gens, moi je m'y attendais. Par les lettres du 18/10/2006, l'une déposée au bureau et l'autre donnée en mains propres à Mr Bayrou et à Mme Taubira respectivement, j'avais interpellé ces responsables politiques sur ce sujet (après l'affaire d'Epinay/Seine) leur disant que les agressions dont les policiers sont victimes était une vengeance faute de justice, car c'est la police (qui se croit tout permis) qui est le provocateur et les gens en avaient assez. Et que donc les discours musclés du premier Ministre et du Ministre de l'intérieur qui parlaient de durcir les sanctions contre les agresseurs des policiers, allaient empirer les choses. (Mais personne n'a pu me recevoir. J'ai même la réponse de l'UDF et aucune suite de la part de Mme TAUBIRA). Aujourd'hui on est au stade où les gens se servent des armes de guerre pour affronter la police. (La Courneuve). Qui aurait pu imaginer dans le passé des choses pareilles arriveraient un jour ? Et qu'est-ce qu'on fait ? On accuse les dealers. L'état ne veut toujours pas admettre que c'est lui qui est le fautif. Question: est-ce que l'homme qui faisait sauter les radars et qui a fini par faire sauter son bras lui-même était un dealer ? N'est ce pas après les policiers qu'il en avait, après avoir perdu son permis ? Chômeur ou pas il avait la rage envers le système répressif actuel pour avoir perdu son permis injustement. Il avait choisi de s'attaquer aux radars parce qu'il pensait que c'était moins risquant pour lui de se faire prendre que de s'attaquer directement aux policiers. Alors jusqu'à quand l'État va-t-il continuer à occulter ses responsabilités ? Il est donc temps de reconnaître ses torts.

Alors, que faut-il faire ? – C'est faire tout pour ne pas donner aux gens des raisons de devenir des bosquetistes ou des tarteristes. Donc, arrêter tout de suite toutes sortes des injustices, mais tous sauf rien, à commencer par les radars (pièges), et les radiations injustes des chômeurs des listes de demandeurs d'emploi. Il faut savoir que chacun a au moins un membre de sa famille qui a perdu injustement des points ou son permis, et que d'autres chercheront à se venger d'être radiés injustement, sans oublier que un sans ressources est un délinquant potentiel (voleur, braqueur, etc.). On peut toujours dire qu'on met les radars pour notre bien, mais il ne faut pas oublier que c'est l'avis du peuple qui compte. Et le peuple est persuadé du contraire. Et surtout aussi, ne pas oublier de nous débarrasser de tous ces policiers qui ont été engagés juste dans le but de baisser le chômage et qui passent leur temps à provoquer les gens en cherchant des infractions qui n'existent pas, pour inventer des amendes pour qu'il y ait de quoi assurer leurs salaires. (Je trouvais ça bizarre que cette institution embauche sans cesse alors que d'autres métiers de la fonction publique comme l'enseignement ou les hôpitaux ont du mal à recruter faute de budget suffisant).

Donc ni les lourdes amendes, ni la prison, ni les expulsions ne feront reculer cette violence tant que la police se comportera de la sorte. Vous savez, qui sème BUCH récolte Al Qaïda; qui sème CHIRAC récolte la paix. Si la France est épargnée par des attentats, ce n'est pas à cause des uniformes qu'on voit partout lors d'un plan vigipirate rouge, mais c'est grâce au courage de Chirac qui s'était opposé à la guerre en Irak. Donc pour la sécurité, on conseille à George Bush local de retirer ses troupes pour que cela ne devienne un "Bagdad". On gagne du respect en respectant les autres et non en les faisant peur. La façon actuelle de travailler de la police qui consiste à appliquer la force même si elle a tort, a fini par créer un fossé entre elle et la population. C'est pourquoi la Police n'a plus de légitimité auprès de la population.

Inspirons-nous donc de la sagesse de Chirac et ça sera la paix partout. D'ailleurs je lance un mot à ceux qui attendent la fin de son mandat pour le poursuivre en justice, de le laisser tranquille. Même s'il a échoué au niveau national (ce qui est aussi le cas de tous les dirigeants de l'Union), il a fait beaucoup pour la France. En ayant tenu tête aux américains, il a sauvé les français. Aucun français n'a perdu bêtement un proche en l'Irak, contrairement aux américains, aux anglais, et autres. Même si la France n'est pas à 100 % à l'abri des attentats, elle n'est pas aussi menacée que l'Amérique et l'Angleterre. Et ça, ce n'est pas rien et on le doit à Chirac. Les Français devraient lui en être reconnaissants, en oubliant cette toute petite affaire qui n'est que de la taille de Paris alors qu'il a accompli un acte qui n'a pas de prix, qui dépasse le Pacifique en grandeur, et a maintenu la France au premier rang des nations qui guident le monde, alors qu'elle ne cesse pas de perdre du terrain. C'est un héros national vivant. Les français doivent être fiers de lui. Il serait donc dommage de ternir son image avec des petites affaires de Paris.

 

SIMSON

 

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